The little prince
Essential facts
A story written by Antoine de Saint exupery after his journey in the desert. It's seen as a children's book but even the author wrote it as a way to remind everyone of the essence of life. I discovered it as a child and read it often because to me it holds all the wisdom you need to go through life being yourself.
Rating: ★★★★★
Favorite illustrations
Favorite quotes and passages
"Quand le mystère est trop impressionant on ose pas désobéir"
"When the mistery is too impressive, you don't dare disobey"
"La preuve que le petit prince a existé c'est qu'il était ravissant, qu'il riait, et qu'il voulait un mouton."
"The proof of the little prince's existence is that he was ravishing, he laughed, and that he wanted a sheep"
"Tu sais, quand on est tellement triste on aime les couchers de soleil"
"When you're so sad you love sunsets you know"
"Je ne savais pas comment l'atteindre, où le rejoindre...C'est tellement mysterieux le pays des larmes!"
"I didn't know how to get to him, where to meet him...It's such a mistery the land of tears"
"Mais si tu m'apprivoises, noud aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serais pour toi unique au monde..."
" Mais, si tu m’apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m’appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde ! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c’est triste ! Mais tu as des cheveux couleur d’or. Alors ce sera merveilleux quand tu m’auras apprivoisé ! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j’aimerai le bruit du vent dans le blé… "
"On ne connaît que les choses que l’on apprivoise, dit le renard. Les hommes n’ont plus le temps de rien connaître."
"You only know the things you tame, the fox said. Men no longer have time to know anything"
"Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l’heure
du départ fut proche :
- Ah ! dit le renard… Je pleurerai.
- C’est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t’apprivoise
- Bien sûr, dit le renard.
- Mais tu vas pleurer ! dit le petit prince.
- Bien sûr, dit le renard.
- Alors tu n’y gagnes rien !
- J’y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé"
- Adieu, dit-il…
- Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple : on ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux.
- L’essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.
- C’est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
- C’est le temps que j’ai perdu pour ma rose… fit le petit prince, afin de se souvenir.
- Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l’oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose…
- Je suis responsable de ma rose… répéta le petit prince, afin de se souvenir."
"Ce qui embellit le désert, dit le petit prince, c’est qu’il cache un puits quelque part… "
"Mais les yeux sont aveugles. Il faut chercher avec le cœur. J’avais bu. Je respirais bien. Le sable, au lever du jour, est couleur de miel. J’étais heureux aussi de cette couleur de miel.
Pourquoi fallait-il que j’eusse de la peine…"
"On risque de pleurer un peu si l’on s’est laissé apprivoiser…"
"-Moi aussi, aujourd’hui, je rentre chez moi… Puis, mélancolique : C’est bien plus loin… c’est bien plus difficile…" Je sentais bien qu’il se passait quelque chose d’extraordinaire. Je le serrais dans les bras comme un petit enfant, et cependant il me semblait qu’il coulait verticalement dans un abîme sans que je pusse rien pour le retenir… "
"Mon étoile, ça sera pour toi une des étoiles. Alors, toutes les étoiles, tu aimeras les regarder… Elles seront toutes tes amies. Et puis je vais te faire un cadeau…
Il rit encore.
-Ah ! petit bonhomme, petit bonhomme j’aime entendre ce rire
- Justement ce sera mon cadeau… ce sera comme pour l'eau...
- Que veux-tu dire ?
- Les gens ont des étoiles qui ne sont pas les mêmes. Pour les uns, qui voyagent, les étoiles sont des guides. Pour d’autres elles ne sont rien que de petites lumières. Pour d’autres, qui sont savants, elles sont des problèmes. Pour mon businessman elles
étaient de l’or. Mais toutes ces étoiles-là se taisent. Toi, tu auras des étoiles comme personne n’en a…
- Que veux-tu dire ?
- Quand tu regarderas le ciel, la nuit, puisque j’habiterai dans l’une d’elles, puisque je rirai dans l’une d’elles, alors ce sera pour toi comme si riaient toutes les étoiles. Tu auras, toi, des étoiles qui savent rire !
Et il rit encore.
Et quand tu seras consolé (on se console toujours) tu seras content de m’avoir connu. Tu seras toujours mon ami. Tu auras envie de rire avec moi. Et tu ouvriras parfois ta fenêtre, comme ça, pour le plaisir… Et tes amis seront bien étonnés de te voir rire en regardant le ciel. Alors tu leur diras : « Oui, les étoiles, ça me fait toujours rire ! » Et ils te croiront fou. Je t’aurai joué un bien vilain tour…
Et il rit encore.
Ce sera comme si je t’avais donné, au lieu d’étoiles, des tas de petits grelots qui savent rire…
Et il rit encore. Puis il redevint sérieux : –Cette nuit… tu sais… ne viens pas.
- Je ne te quitterai pas.
-J’aurai l’air d’avoir mal… j’aurai un peu l’air de mourir.
-C’est comme ça. Ne viens pas voir ça, ce n’est pas la peine…
-Je ne te quitterai pas.
"Quand je réussis à le rejoindre il marchait décidé, d’un pas rapide. Il me dit seulement :
-Ah ! tu es là…
Et il me prit par la main. Mais il se tourmenta encore : - Tu as eu tort. Tu auras de la peine. J’aurai l’air d’être mort et ce ne sera pas vrai…
Moi je me taisais.
- Tu comprends. C’est trop loin. Je ne peux pas emporter ce corps-là. C’est trop lourd.
Moi je me taisais.
- Mais ce sera comme une vieille écorce abandonnée. Ce n’est pas triste les vieilles écorces…
Moi je me taisais.
Il se découragea un peu. Mais il fit encore un effort : Ce sera gentil, tu sais. Moi aussi je regarderai les étoiles. Toutes les étoiles seront des puits avec une poulie rouillée. Toutes
les étoiles me verseront à boire…
Moi je me taisais.
- Ce sera tellement amusant ! Tu auras cinq cents millions de grelots, j’aurai cinq cents millions de fontaines…
Et il se tut aussi, parce qu’il pleurait…
- C’est là. Laisse-moi faire un pas tout seul.
Et il s’assit parce qu’il avait peur.
Il dit encore : Tu sais… ma fleur… j’en suis responsable ! Et elle est tellement faible ! Et elle est tellement naïve. Elle a quatre épines de rien du tout pour la protéger contre le monde…
Moi je m’assis parce que je ne pouvais plus me tenir debout.
Il dit : - Voilà… C’est tout…
Il hésita encore un peu, puis il se releva. Il fit un pas. Moi je ne pouvais pas bouger.
Il n’y eut rien qu’un éclair jaune près de sa cheville. Il demeura un instant immobile. Il ne cria pas. Il tomba doucement comme tombe un arbre. Ça ne fit même pas de bruit, à cause du
sable."
"Maintenant je me suis un peu consolé. C’est-à-dire… pas tout à fait. Mais je sais bien qu’il est revenu à sa planète, car, au lever du jour, je n’ai pas retrouvé son corps. Ce n’était pas un corps tellement lourd… Et j’aime la nuit écouter les étoiles. C’est comme cinq cent millions de grelots…"
"C’est là un bien grand mystère. Pour vous qui aimez aussi le petit prince, comme pour moi, rien de l’univers n’est semblable si quelque part, on ne sait où, un mouton que nous ne connaissons pas a, oui ou non, mangé une rose…
Regardez le ciel. Demandez-vous : le mouton oui ou non at-il mangé la fleur ? Et vous verrez comme tout change… Et aucune grande personne ne comprendra jamais que ça a tellement d’importance !"
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